Le silence assourdissant et complice des autorités algériennes nous intrigue, nous ne pouvons laisser passer une insulte aussi grave à l'adresse de ceux qui se sont sacrifiés pour que nous vivions dans la dignité. Défendre aujourd'hui la mémoire de ces martyrs est un devoir. Nous ne pouvons laisser passer le geste indigne du sénateur de droite Gérard Longuet. Il y va de notre responsabilité de ne pas fermer les yeux devant un tel comportement de la part d'un élu français. C'est pour cela que nous appelons tous les citoyens à un rassemblement vendredi à 15 heures devant le Sénat français. Il faut que cesse le déni et le mépris.
L’utilisation de la révolution algérienne, de la guerre d’Algérie comme fonds de commerce dans les deux rives du Méditerraneé doit cesser, c’est honteux et indigne de sortir cette grave question et s’en servir juste avant chaque élection.50 ans après, la page doit être tournée, mais sans la déchirer. Loin de tout esprit de haine, les faits doivent être reconnus pour permettre aux deux peuples de regarder vers l’avenir sereinement dans un climat de confiance.La guerre d’Algérie c'était synonyme de tortures, exactions, viols, spoliation… Un passé douloureux. Le meilleur moyen d’oublier, c’est d’en parler lucidement et d’accepter de regarder son histoire en face. Pour notre part, le meilleur moyen de rendre hommage à nos martyrs, c’est de travailler à bâtir un pays démocratique et moderne comme le stipule le congrès de la Soummam. Toujours dans cet esprit de Novembre et de la Soummam, nous estimons qu'il est aussi temps de réconcilier les Algériens au lieu de les diviser !Heureux les martyrs qui n’ont rien vu.Tous ensemble vendredi 30 novembre à 15 heures devant le SénatSoyez nombreux pour défendre l'honneur et la mémoire de nos martyrsMouvement citoyen des Algériens en FranceLe coordinateurNous offrons les meilleurs prix pour moin cher que vous avez rêvé de tous maintenant dans votre main, en un seul clic, avec beaucoup d'offres moin cher de tous
Friday, December 14, 2012
Sit-in vendredi du Mcaf devant le Sénat français pour dénoncer Gérard Longuet
Wednesday, December 12, 2012
EDF doit-il rembourser 250 euros à chaque foyer français ?
Le trop perçu sur les factures d'électricité va faire l'objet d'un remboursement, indique jeudi 29 novembre au Parisien-Aujourd'hui en France ERDF, la filiale d'EDF chargée d'acheminer le courant vers les particuliers, au lendemain de l'annonce de l'annulation d'une disposition sur les prix de l'électricité.
Le tarif d'acheminement de l'électricité (ou "Turpe") applicable de 2009 à 2013, qui constitue une des principales composantes des prix de l'électricité, a été annulé par le Conseil d'Etat. C'est la Commission de régulation de l'énergie (CRE), chargée de l'élaboration de ce tarif, qui l'a annoncé mercredi.
Le trop perçu s'élèverait à 8,8 milliards d'euros depuis juin 2009, selon les informations du Parisien. Soit, en moyenne, 250 euros pour chacun des 35 millions de foyer français. L'information faisait perdre plus de 3% dans la matinée au titre EDF à la bourse de Paris. A titre de comparaison, le résultat opérationnel d'EDF en 2011 s'est élevé à 8,3 milliards d'euros.
La CRE et ERDF ne confirment pas
"Nous devons attendre les nouveaux calculs de la CRE pour étudier les modalités de remboursement", a réagi Michèle Bellon, présidente d'ERDF, citée par le quotidien.
Une déclaration qu'elle a ensuite démentie auprès de l'AFP. Michèle Bellon "dément formellement la citation qui lui a été attribuée dans le journal Le Parisien. Elle n'a pas connaissance d'une éventualité de remboursement."
"Il appartiendra aux pouvoirs publics de définir les modalités d'application de l'arrêt du Conseil d'Etat sur le Turpe 3", a également assuré ERDF. De son côté, la CRE s'est refusée à confirmer le chiffre de 8,8 milliards d'euros.
Le "Turpe" pèse 46% de la facture d'électricité
Le Conseil d'Etat a répondu favorablement à une demande du Sipperec, un syndicat intercommunal d'Ile-de-France, qui l'avait saisi pour faire annuler ce tarif d'acheminement fin 2009. Cette charge (intégrée directement depuis 2009 dans les tarifs réglementés de l'électricité) finance les dépenses liées aux réseaux électriques. Elle pèse à elle seule environ 46% de la facture d'électricité pour les clients particuliers.
Le Sipperec, qui a déjà attaqué avec succès les tarifs réglementés de l'électricité de 2009/2010 et a demandé l'abrogation des tarifs ultérieurs, estimait que ce tarif d'acheminement avait été fixé dans des conditions non transparentes par l'ancien gouvernement Fillon.
(Avec AFP)
Sunday, December 9, 2012
Pourquoi les salariés français ont le moral à zéro
Chaque année, le groupe de formation et de conseil, Cegos livre une enquête sur le climat social dans les entreprises. Ce jeudi 29 novembre, il présente l’édition 2012, réalisée, en septembre dernier, auprès de 1.300 personnes (750 salariés du privé et 550 agents de la fonction publique).
Le contexte de crise pèse sur le moral des salariés. En effet, dans le privé, plus de 1 sur 2 craint une réorganisation dans son entreprise. Et 70% anticipent un gel des salaires. Quant aux perspectives de formation, là encore, le mécontentement est patent : à peine 37% d’entre eux estiment que les évolutions métiers sont suffisamment accompagnées. Tout aussi alarmant, un quart seulement, considère que la dimension humaine est prise en compte dans les décisions stratégiques. Et plus de 70% trouvent que les directions ne sont pas suffisamment sensibles au climat social.
Renforcer l'égalité homme-femme
L’enquête met en lumière, par ailleurs, une forte attente de justice et d’équité. Preuve en est, parmi les vecteurs de paix sociale, l’encadrement du salaire des grands patrons arrive en tête, suivi par la nécessité d’augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices. Autre point important aux yeux des troupes, la nécessité de renforcer l’égalité hommes-femmes.
Lorsqu’ils sont plus précisément interrogés sur leur entreprise, les salariés sont, cependant, un peu moins sévères. Pour 2/3 des répondants, l’ambiance au sein de leur équipe reste plutôt bonne. La plupart d’entre eux se disent motivés (61%) et impliqués dans leur travail (77%).
L’appartenance à leur société progresse de 4 points puisque 56% se disent fiers de travailler dans leur entreprise. Pour plus de 69%, l’organisation de leurs horaires leur convient. Petit bémol toutefois, la grande majorité rêve de pouvoir faire du télétravail, encore largement sous-utilisé en France. Et ils sont beaucoup plus critiques quant à leur charge de travail : à peine 46% d’entre eux trouvent qu’elle est efficacement distribuée au sein de l’équipe.
44% des Français sont prêts à faire grève
Il n’empêche, l’enquête met aussi en valeur des risques importants de conflits. Dans le privé, 44% des personnes interrogées se disent prêtes à faire grève en cas d’insatisfaction importante, soit deux points de plus qu’en 2011. Ces mouvements de protestation pourraient prendre d’autres formes, notamment via les réseaux sociaux. Les directions ont donc tout intérêt à être vigilantes, surtout lorsque plus de deux-tiers des salariés sont dubitatifs ou carrément critiques quant à l’efficacité des actions des représentants du personnel.
Enfin, dernier enseignement, les managers sont beaucoup trop préoccupés par les fondamentaux business. C’est en tout cas, le sentiment exprimé par la base. A trop se focaliser sur la stratégie, ils sont moins à l’écoute de leurs équipes. A peine 45% des salariés trouvent, en effet, que leurs idées sont prises en compte par leur N+1. Et ils sont aussi peu à se sentir soutenus pas leur responsable hiérarchique.